Vision
Face à la crise climatique et écologique, Teralo défend l’idée d’un monde vivant et compatible avec les limites planétaires où chacun·e, en particulier les plus vulnérables et éloigné·e·s des espaces de décision, serait en capacité de résister, s’adapter et créer collectivement un rapport juste et sensible à son territoire.

Nos raisons d’être
Crise climatique, effondrement de la biodiversité et pression sur les ressources
Un avenir incertain pour les personnes les plus vulnérables et une progression des idées conservatrices et climato-sceptiques
L’éducation populaire et l’art, un rempart pour construire des futurs possibles
Nos membres
Teralo a été créée en 2022 dans la continuité de projets éducatifs, militants et artistiques menés au sein d’autres collectifs et associations. Depuis l’association est en constante évolution grâce à ses membres :

Emmeline Bergeon est responsable légale et chargée du développement partenarial et des affaires extérieures de Teralo. Elle est par ailleurs engagée depuis de nombreuses années sur les thématiques de la solidarité internationale et du changement climatique.

Fabien Gamelin est responsable légal, trésorier et chargé de vie associative. Il est par ailleurs ingénieur informaticien et passionné de l’océan.

Lucie Pélissier coordonne la réalisation et le développement des projets de l’association. Réalisatrice de la web-série “Les déplacés climatiques” autour de laquelle elle anime des ateliers et conférences, elle a aussi construit le projet “Et si ça arrivait chez moi?” sur les risques climatiques, podcast qu’elle anime dans plusieurs lycées.

Rosalie Bergeon est diplômée en géographie et bientôt en formation d’ingénieur agronome. Elle travaille actuellement au sein du département de la Gironde sur les enjeux de résilience territoriale, notamment sur l’accompagnement des classes de collégien.nes dans le développement de projets résilients. Au sein de Teralo, elle coanime le projet Et si ça arrivait chez moi ? avec Lucie Pélissier.

Malo Patron est artiste et écrivain. A Teralo il porte des projets sur des petites rivières urbaines dont le projet “Écrire la Bièvre”. Sa pratique de transmission s’intéresse à faire émerger les voix de chacun.e sur des sujets liés aux territoires (eau en ville, rapport à la forêt), par le biais d’outils pédagogiques dont les restitutions se font principalement dans l’espace public.
